Quelques mois auparavant
Revenir au premier signe visible du projet
Dans un autre article, nous racontons comment L’Œil du Diag a permis à Nicolas Fortier de reconstruire une visibilité numérique à son nom : un site, une architecture de contenus, du référencement, des interviews et des vidéos tournées à partir de son expérience réelle.
Cette présence numérique est venue quelques mois après le travail d’identité présenté ici. Avant les pages, les articles et les prises de parole, il a fallu créer un signe capable d’annoncer en quelques secondes le métier de Nicolas, son exigence et la manière très personnelle dont il l’exerce.
| Le défi graphique | La réponse de l’agence |
|---|---|
| Rendre le métier identifiable | Un œil associé à des repères qui évoquent le diagnostic immobilier |
| Montrer l’expertise | Une pupille-cible qui raconte l’observation, la précision et la vérification |
| Créer une singularité | Un symbole vivant, mémorisable et différent des codes immobiliers les plus convenus |
| Préparer tous les usages | Des versions horizontales, verticales, monochromes, négatives, web et impression |
| Installer une signature | « Le diable se cache dans les détails » |
L’accompagnement
Faire émerger ce qui rend le métier singulier
Au sein de l’agence, Zoé a accompagné Nicolas Fortier dans cette phase de création. Il ne fallait pas seulement choisir une forme agréable : l’identité devait réunir son expertise, le secteur du diagnostic immobilier et sa singularité personnelle.
Nicolas ne regarde pas un logement comme la plupart des visiteurs. Il observe une installation, un matériau, un raccordement, une mesure ou une trace dont la présence peut sembler anodine. Dans son métier, ces détails peuvent pourtant modifier une conclusion, déclencher une recommandation ou sécuriser une transaction.
Le travail graphique devait rendre cette attention visible sans tomber dans une représentation froide ou anxiogène du contrôle. Il fallait évoquer la vigilance, mais aussi la pédagogie et la confiance. Montrer la technicité sans enfermer Nicolas dans une image purement réglementaire.

Le symbole
Un œil qui observe, une cible qui précise
L’œil s’est naturellement imposé comme le centre du système. Il raconte l’observation et donne immédiatement du sens au nom.
Au cœur de la pupille, une forme de cible renforce l’idée de précision. Elle ne désigne pas seulement ce que l’on regarde : elle évoque la capacité à isoler l’information importante, à contrôler et à produire une conclusion fiable.
Autour de l’œil, la progression du vert vers le rouge fait écho aux échelles que le public associe aux performances, aux niveaux d’attention et aux résultats d’un diagnostic. Le logo reprend les repères du secteur sans copier un pictogramme administratif.
Dans le diagnostic immobilier, un détail n’est jamais seulement décoratif. L’identité devait donner à voir cette attention avant même que Nicolas commence à l’expliquer.
Le nom et la signature
« L’Œil du Diag » devient une promesse
Le nom est court, direct et facile à retenir. Il associe une capacité — savoir regarder — à un métier identifiable. Le travail typographique prolonge cette idée avec le rapprochement des lettres et le jeu graphique autour de l’œil.
La signature « Le diable se cache dans les détails » donne au logo une deuxième lecture. Elle apporte du caractère, traduit l’exigence de Nicolas et rappelle pourquoi son intervention compte réellement.
Ce n’est pas une formule ajoutée après coup. Elle relie le nom, le symbole et l’expérience du diagnostiqueur : voir ce qui pourrait passer inaperçu et aider le client à comprendre ce que cela change.
La palette
Des couleurs qui parlent déjà du diagnostic
La charte s’organise autour d’un ardoise profond et d’un blanc très lisible. Cette base stabilise l’identité et permet aux couleurs fonctionnelles de conserver toute leur force.
Le vert excellent, le vert bon, le jaune moyen, l’orange alerte et le rouge danger composent une progression que l’on comprend sans mode d’emploi. Elle évoque l’analyse et les niveaux de vigilance, tout en donnant au symbole son énergie.
La typographie complète cette construction. Hammersmith One peut prendre en charge les titres dans les usages courants ; Poppins assure un texte lisible et accessible. Les variantes prévues dans la charte permettent également de travailler avec Arpona Sans et Sofia Pro selon les outils disponibles.
Les déclinaisons
Un logo n’est pas une seule image
L’identité devait vivre partout : en haut d’un site, sur une photographie de profil, dans une signature, sur un document imprimé ou sur un fond sombre.
Nous avons donc construit un système complet. Le logo existe en composition horizontale et verticale. Le symbole peut vivre seul. Les versions négatives préservent la lisibilité sur les images ou les fonds foncés. Des déclinaisons monochromes répondent aux contraintes d’impression.
Ce travail peut sembler discret, mais il transforme un dessin en outil de communication. Nicolas ne dépend pas d’un fichier unique difficile à adapter : il dispose de formats prêts pour les usages réels de sa marque.

Notre métier
Accompagner un client, ce n’est pas seulement dessiner son logo
Un projet d’identité graphique commence par des conversations. Il faut comprendre ce que le client maîtrise, ce qu’il veut changer, la manière dont ses publics le perçoivent et les supports sur lesquels la marque devra fonctionner.
Avec Nicolas, nous n’avons pas cherché un symbole interchangeable auquel on aurait ajouté le nom d’une entreprise. Nous sommes partis du métier, de la précision nécessaire au diagnostic et de cette capacité à voir les détails qui ne sont pas anodins.
Notre rôle consiste ensuite à organiser ces idées, faire des choix, tester leur lisibilité et construire les déclinaisons qui permettront à l’identité de durer. La création graphique devient alors une étape stratégique : elle donne une forme commune au site, aux vidéos, aux documents, aux réseaux sociaux et à toutes les prises de parole futures.
La continuité
Le logo comme point de départ d’un écosystème
L’identité créée pour L’Œil du Diag lui a donné son premier repère stable. Le site a ensuite repris ses couleurs, son ton, sa signature et son principe d’attention. Les vidéos et les contenus ont prolongé la même promesse avec la parole et l’expérience de Nicolas.
C’est ce lien entre stratégie, création graphique et production de contenus qui donne sa cohérence au projet. Le logo n’est pas isolé dans une charte : il devient le visage d’une expertise et le point de départ d’une communication que Nicolas peut réellement s’approprier.

